Crispation à l'Assemblée nationale : « Il n'y a pas crise entre le G13 et le gouvernement », dixit Victor Topanou

Crispation à l’Assemblée nationale : « Il n’y a pas crise entre le G13 et le gouvernement », dixit Victor Topanou
Invité, hier dimanche, de l'émission « Face à la nation » sur Golfe télévision, le Garde des sceaux, ministre de la justice, de la législation et des droits de l'homme, Porte-parole du gouvernement, Victor Topanou, s'est prononcé sur plusieurs sujets brûlants de l'actualité nationale, en l'occurrence la crispation au Parlement et la guéguerre entre le G13 et le pouvoir exécutif.

Serge-David ZOUEME

« Il n'y a pas crise entre le G13 et le gouvernement. La situation qui prévaut s'inscrit dans le cadre du fonctionnement normal des institutions en République du Bénin ». C'est en substance ce qu'a déclaré le ministre de la justice et porte-parole du gouvernement au sujet d'une éventuelle crise latente qui vicie les relations entre le G13 et le pouvoir exécutif. Il voudrait, sans nul doute, à travers cette déclaration faire changer d'avis aux sceptiques qui vouent aux gémonies le rapport de vieille date qui lie les deux (2) parties. Victor Topanou a avoué qu'il y a certes une divergence des opinions entre le gouvernement et le G13, mais que ce dernier reste et demeure membre de la mouvance présidentielle critique. Mieux, précise-t-il, le dialogue avec les députés du G13 n'est pas rompu. Il se poursuit dans la perspective de la décrispation de la situation à l'Assemblée nationale. Selon lui, la divergence des opinions résulte du fait que le G13 n'approuverait pas la méthode de gestion de l'exécutif. Encore qu'à ce niveau, beaucoup restent à dire. « Le gouvernement travaille encore pour le consensus et les propositions constructives émanant du G13 seront les bienvenues », a-t-il martelé avant de réaffirmer la politique d'ouverture du gouvernement.

Points de presse

A en croire Victor Topanou, l'initiative de l'instauration des points de presse par quinzaine provient de lui, et non du chef de l'Etat comme certains tendent à le faire croire à l'opinion. Son souci, a-t-il dit, est d'instituer un cadre de dialogue avec les partenaires de la presse afin de leur servir la position officielle du gouvernement sur les grands sujets de l'actualité et les actes qu'il pose. Il précise, cependant, que les points de presse n'empêchent pas les ministres du gouvernement de faire des sorties médiatiques.

Braquage

Tout en compatissant à la douleur des familles éplorées, il rassure les populations de l'engagement du gouvernement à renforcer la sécurité dans les villes et campagnes. Il promet que la main sera mise sur les braqueurs qui troublent la quiétude des paisibles populations et le gouvernement va s'y atteler.

Départ de Wallis Zoumarou et les déclarations de Dassoundo

Victor Topanou considère que le député Fcbe Wallis Zoumarou n'a pas tourné dos aux Forces cauris pour un Bénin émergent. Et pour cause, ce dernier n'aurait pas adressé une lettre à cet effet au chef de l'Etat qui reste jusque-là le président de la mouvance présidentielle. Quant à la sortie médiatique et les déclarations de l'honorable André Dassoundo à l'Assemblée nationale, il les interprète comme un acte responsable.
Il n'a pas manqué de se prononcer sur la prise du décret portant application de la loi sur le statut de l'opposition par le chef de l'Etat qui, selon lui, est une décision hautement politique qui permettra de clarifier la position des acteurs de la classe politique béninoise. Il n'a pas occulté le sujet relatif à la marginalisation des femmes dans le récent gouvernement. Il a annoncé l'engagement du président de la République de corriger le tir au moment opportun.
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# Posté le dimanche 23 novembre 2008 17:27

Pascal Wannou et le secteur du théâtre Béninois : Un homme, des responsabilités, des ambitions

Pascal Wannou  et le secteur du théâtre Béninois : Un homme, des responsabilités, des ambitions
S'il y a un homme largement connu dans le secteur du théâtre béninois et même africain, c'est sans nul doute Pascal Wannou. Très émotif et imaginatif, il s'est fait incontournable par ses expériences et son savoir-faire dans le domaine de l'art théâtral. Touche à tout, il cumule actuellement plusieurs responsabilités avec des projets aussi importants que variés.

Serge-David ZOUEME

On ne se priverait pas de le surnommer l'homme à mille casquettes. Très élancé et teint clair, Pascal Wannou est âgé de 48 ans. Comme tout bon Béninois de son âge, il est marié et père de trois enfants. L'homme chapote plusieurs structures et associations de théâtre qui témoignent de son expertise et de son dynamisme dans ce secteur certes complexe. Aisément, ses pairs lui collent l'étiquette de comédien-dramaturge. Il n'en demeure pas moins qu'il reste le président du Centre béninois de l'Institut international de théâtre. Il dirige l'Atelier théâtre du Bénin. Il préside également le Groupe de recherche et d'application en art dramatique (Graad). Tout ceci ne l'empêche de coordonner la Ligue nationale des acteurs du Bénin. Pascal Wannou est aussi le président de l'Association nationale pour l'action culturelle ; directeur du festival de la Rencontre internationale du théâtre monodrame - sa dernière trouvaille - et président de la Fédération nationale de théâtre. Plusieurs hommes en un pour impulser le développement du théâtre béninois. Ces titres qui pourraient paraître trop encombrants ne lui sont pas tombés du ciel. Il s'agit d'une reconnaissance, des résultats positifs de trente (30) années de pratique théâtrale et de dix-huit (18) années de vie associative culturelle. Qui dit mieux ?

Pascal Wannou au début d'une carrière passionnante

Il remonte dans les années 75-76 au collège du Golfe à Cotonou. Après l'étape des « Scènes net », Pascal Wannou s'est joint à d'autres jeunes épris du théâtre amateur. Il s'est fait aussitôt remarquer dans des pièces de qualité qui mobilisaient le grand monde jusque dans les années 78. Il intègre plus tard la grande scène théâtrale où il a côtoié des célébrités de la comédie dans des troupes telles que Zamahara, les Cerveaux noirs, les Muses du Bénin... Et c'est justement avec les Muses qu'il a fini par faire éclore son talent. A en croire Pascal Wannou, le théâtre en ce moment n'était pas encore professionnel. « Ceux qui s'y adonnaient le faisaient par passion », a-t-il précisé pour montrer toute la passion qui l'animait en cette période. Le travail était rigoureux et le choix des acteurs pour jouer dans des pièces comme « La lutta continua » et « Agression » était très sélectif, confesse-t-il. Néanmoins, il a été sur scène à chacune de ces représentations. Ce qui inspirait des grands hommes du théâtre à pronostiquer en faveur de Pascal Wannou. Très jeune, on voyait déjà en lui l'avenir du théâtre béninois. D'autres le donnaient pour un grand homme à des postes de responsabilité non négligeables. Parmi eux, le metteur en scène à l'époque des Muses du Bénin, Boniface Makponsè. Tels des propos de foi, tout ceci se concrétise avec le temps. C'est ainsi qu'en 1991 avec la création de l'Anatheb, il occupe pour la première fois un poste de responsabilité en matière d'organisation et de gestion des ressources humaines. Dans les années 95, il se positionne grâce à la volonté de ses pairs, à la tête du Centre béninois de l'Institut international du théâtre. Ce fut le début d'une série de responsabilités que Pascal Wannou va assumer tout au long de sa carrière encore florissante d'acteur théâtral.

Des titres, des responsabilités

A l'en croire, le Centre béninois de l'Institut international du théâtre est l'antenne nationale d'une organisation non gouvernementale qu'est l'Institut international du théâtre. Il est un regroupement d'Hommes de théâtre de tout bord, de tous les continents et de tous les pays. Pascal Wannou, à la tête de cette structure, s'efforce à favoriser les échanges entre ces hommes dans l'optique de la culture de la paix et du développement.
L'Atelier de théâtre du Bénin, l'autre structure que préside « fofo Pascal », s'occupe de la création, de la diffusion et de la formation en matière théâtrale. A travers cette association, il entend contribuer à la formation des comédiens. A cet effet, déclare-t-il, des formations sectorielles sont déjà organisées au profit des groupes de comédiens et acteurs afin de relever leur niveau surtout qu'ils seront appelés à monnayer leurs talents à l'échelle continentale et internationale. Il s'évertue actuellement à réussir cette mission.
Quant au Groupe de recherche et d'application en art dramatique, il est ouvert à tous les hommes de culture. Ses activités, selon Pascal Wannou, sont orientées vers les recherches en matière de théâtre. Il s'agira essentiellement de diagnostiquer les maux qui affectent le théâtre Béninois et d'y apporter des solutions hardies.
A travers la Ligue nationale des acteurs, Pascal Wannou travaille pour la promotion des hommes du septième art (le cinéma). Il réfléchit intensément sur les possibilités de dynamiser le cinéma béninois et de promouvoir son développement. Dans ce secteur, le Bénin a beaucoup à vendre, précise-t-il. Et pour atteindre des résultats probants, il travaille de concert avec le directeur national de la cinématographie, Akambi Akanla. D'ailleurs, il ne peut en être autrement quand on sait qu'ils travaillent tous au sein de l'Acb dans l'intérêt de la culture béninoise. A tout ceci, il faut adjoindre toutes les autres associations et fédérations pour lesquels il travaille inlassablement en faveur des hommes de culture.
D'ailleurs, il n'a pas hésité à créer la Rencontre internationale du théâtre monodrame, un festival, pour l'heure, unique en Afrique. Après une 1ère édition réussie avec des résultats très flatteurs, il nourrit déjà de belles perspectives pour la 2ème édition qui pourrait se tenir du 4 au 8 septembre prochain.

Pascal Wannou, le Fitheb et les perspectives

Même s'il a de grandes ambitions pour le Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb), l'homme reste modéré. Il réaffirme sa disponibilité à servir le Bénin culturel toutes les fois qu'il sera sollicité. « Le Fitheb, Oui !, mais pas nécessairement », semble-t-il dire.
En termes de perspectives, il entend donner plus de visibilité à son festival (Ritm). Lors de sa participation cette année au Congrès mondial du théâtre qui s'est tenu à Madrid en Espagne, beaucoup ont apprécié son ingéniosité et son aisance de créativité. Selon Pascal Wannou, il s'agit d'une note de fierté, mais également d'un défi majeur à relever et il promet s'y engager. Il projette également une tournée nationale et internationale pour le Fenat afin de promouvoir la dernière création « Lagbadja ». Il se réclame un homme d'actions.
Quant aux guéguerres dans le secteur du théâtre, il convie les uns et les autres au calme car, selon lui, le bruit n'a jamais fait du bien. Son slogan : « Ensemble pour promouvoir le théâtre béninois ».
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# Posté le dimanche 16 novembre 2008 10:31

Modifié le dimanche 16 novembre 2008 11:01

2ème édition des Journées du textile : Le tissu africain à l'honneur

2ème édition des Journées du textile : Le tissu africain à l’honneur
La Perle noire, promotrice de la beauté de la femme africaine à travers le textile, organise, du 13 au 16 novembre prochain au Bénin Marina Hôtel de Cotonou, la deuxième édition des journées du textile. Pour cette édition, un collège spécial se penchera sur le devenir du tissu africain, en l'occurrence celui du Bénin.

Serge-David ZOUEME

Les journées du textile répondent à un double objectif : promouvoir le pagne africain à travers un événement festif, mais également réfléchir sur l'avenir du textile local qui est concurrencé par les tissus importés. Rabiatou Badirou Alli, directrice de l'établissement Perle noire, initiatrice desdites journées, est bien consciente du rôle qui est le sien dans cette campagne de promotion et de valorisation du pagne africain. Pour relever ce défi, elle a mobilisé des hommes et femmes moulés dans le secteur textile pour réfléchir au cours de ces journées sur la thématique : « Origine et symbolique du textile en Afrique ». Il s'agira essentiellement pour ces épris du tissu africain de faire l'état des lieux, de diagnostiquer les maux qui freinent la valorisation du textile local et enfin d'identifier des perspectives pour la promotion du tissu à travers la femme. Pour joindre l'acte à la parole, il est prévu un atelier de création de modèles qui seront par la suite exposés à la grande satisfaction des usagers du Bénin Marina Hôtel et du public en général. Des stylistes de renom sont associés à cet atelier de création de modèles. Il s'agit d'Alphadi, de Pathé O, de Pépita D et des établissements Mono Couture et Saphir Couture. Selon l'initiatrice des journées du textile, ils présenteront une variété de modèles et biens d'autres collections telles que les collections éternelles. Une exposition-vente de vêtements et bijoux en perles est également prévue à la boutique Perle noire à Cotonou.

Le volet festif de cet événement est lié au défilé de mode prévu pour demain soir. Des mannequins professionnels ivoiriens, togolais et béninois sont sollicités pour la circonstance afin de donner de la valeur et de la hauteur à ce défilé. C'est aussi une manière de promouvoir la beauté féminine et masculine africaine via le tissu. A ceci, s'ajoute le spectacle de musique qui sera animé par des artistes de poigne à l'instar de Sydney du Ghana, Kamaldine de la Guinée, King Mensah du Togo, Babani Koné de la Côte d'Ivoire et Zouley Sangaré du Bénin.
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# Posté le dimanche 16 novembre 2008 10:16

Gestion de la crise politique au Bénin : Les « G » et « F » chez Mathieu Kérékou

Gestion de la crise politique au Bénin : Les « G » et « F » chez Mathieu Kérékou
Les barons politiques des « G » et « F » ont eu, tard dans la nuit du samedi dernier, une entrevue de plusieurs heures avec l'ancien chef de l'Etat, le Général Mathieu Kérékou. Au centre des préoccupations, la crise politique au parlement et les guéguerres entre les « G » et « F » d'une part et la mouvance présidentielle conduite par le président Thomas Boni Yayi de l'autre part.

Serge-David ZOUEME

L'ancien chef de l'Etat, le Général Mathieu Kérékou s'est enfin impliqué dans la résolution de la crise latente entre la majorité parlementaire et la mouvance présidentielle. Il a rencontré, samedi dernier, chez lui dans les « filaos », les barons et ténors politiques du G4, du G13 et de Force clé. Pendant plusieurs heures, ils ont fait le tour d'horizon de la situation politique critique qui sévit actuellement au Bénin. Selon les indiscrétions, il a été essentiellement question de la crise politique au parlement et les guéguerres à rebondissements entre les « G » et « F » d'une part et la mouvance présidentielle conduite par le président Thomas Boni Yayi de l'autre. Les « G » et « F » auraient évoqué avec l'ancien président les griefs qu'ils formulent contre le président de la République. Il serait essentiellement question de sa gestion des affaires publiques et des ressources humaines. Au terme du huis clos qui a duré des heures, l'ancien chef de l'Etat, le Général Mathieu Kérékou aurait promis jouer sa partition afin de décrisper l'atmosphère politique.

On se rappelle des récentes rumeurs relativement à une plausible implication du Général Mathieu Kérékou dans la résolution de la crise qui secoue les différentes factions politiques. Avec cette information qui n'est pas innocente, Mathieu Kérékou s'inscrit enfin sur la liste des grandes personnalités béninoises qui contribuent, à travers leur médiation, à l'apaisement des crises socio-politiques au Bénin.
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# Posté le dimanche 09 novembre 2008 16:54

Réforme de l'Approche par compétence (Apc) dans le système éducatif : Apollinaire Agbazahou plaide pour la tenue d'un symposium

Réforme de l’Approche par compétence (Apc) dans le système éducatif : Apollinaire Agbazahou plaide pour la tenue d’un symposium
A l'occasion du lancement officiel des activités académiques et pédagogiques dans les départements de l'Atlantique et du Littoral, le directeur départemental de l'enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle, Apollinaire Agbazahou, a peint un tableau sombre de l'Approche par compétence (Apc) en exécution dans le système éducatif béninois. Il propose la tenue d'un symposium pour réfléchir sur la question.

Serge-David ZOUEME

Il faut réformer l'Approche par compétence. C'est le message à déduire de la communication donnée, vendredi dernier, au Collège d'enseignement général Sainte Rita II par le directeur départemental de l'enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle, et Inspecteur d'enseignement du 2nd degré, Apollinaire Agbazahou. Une communication qui s'inscrivait dans le cadre du lancement officiel des activités académiques et pédagogiques dans les départements de l'Atlantique et du Littoral.

Pour le communicateur, l'Approche par compétence (Apc), partiellement polémiquée par des syndicats à l'instar de la Cstb, est sujette à des lacunes de plusieurs ordres. En effet, selon lui, l'opinion publique nationale (parents d'élèves...) qui est sensée bénéficier de cette approche, n'a pas été informée et sensibilisée sur ses subtilités et son mode d'exécution. L'expérimentation a été faite sans qu'on associe tous les acteurs. On n'en a pas fait une évaluation. Au contraire, poursuit-t-il, on s'est empressé d'élaborer une documentation squelettique noyée dans un français rébarbatif. Les médias qui devraient jouer un rôle capital dans la politique de mise en œuvre de l'Apc, ont été écartés. L'Approche est devenue, selon lui, du fétichisme où seuls les initiés en ont une maîtrise. L'encadrement des enseignants qualifiés est critiqué, puisqu'il est souvent organisé de façon sélective et éparse. « L'Approche par compétence n'a pas été concluante », a-t-il confié. Si elle a résisté au temps, a-t-il martelé, c'est parce qu'elle a nourri jusque-là certains hommes du secteur éducatif béninois. A preuve, des quartiers ont vu le jour à Porto-Novo grâce à l'Approche par compétence. Il s'agit, en somme, d'un tableau sombre qui met à nu les limites de l'Apc. Au regard de ce cliché peu reluisant, que faire ?, s'est interrogé Apollinaire Agbazahou.

Il propose la tenue d'un symposium qui réunira tous les acteurs du système éducatif béninois pour réfléchir sur la réforme de l'Approche par compétence. Selon lui, il n'est pas question de la supprimer au profit du programme intermédiaire qui est une pure invention des Béninois fondée sur la théorie. « Alors qu'on ne construit pas le monde avec la théorie, mais par la théorie et la pratique », a-t-il précisé. A en croire ses propos, l'Approche par compétence n'est pas un programme, mais une démarche pédagogique qui stimule l'enfant à se prendre en charge. Ce symposium, selon lui, permettra de réformer cette approche afin de l'adapter aux exigences de l'heure tout en corrigeant la méthode d'approche.
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# Posté le dimanche 09 novembre 2008 16:51