Election du directeur du Fitheb : Pascal Wanou, le sacre (Sa persévérance a payé)

Election du directeur du Fitheb : Pascal Wanou, le sacre  (Sa persévérance a payé)
L'attente a été longue, mais rassurante. Le Conseil d'administration présidé par Moudjibath Daouda Koudjo a fini par délibérer, hier mardi, au siège du festival à Cotonou. Pascal Wanou, l'un des quatre (4) candidats en lice, est élu directeur du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb) pour succéder à Orden Alladatin, le directeur sortant. Très épris du théâtre, en témoignent ses nombreux titres, Wanou vient ainsi de donner corps à ses rêves.

Serge-David ZOUEME

L'omniscient, l'omnipotent et l'omniprésent a inspiré les membres du Conseil d'administration. Pascal Wanou, enfin directeur du Fitheb après son échec de 2006. C'était prévisible au regard du parcours de l'homme. Comédien professionnel, Pascal Wanou s'est illustré sur plusieurs scènes. Il s'investit également dans la vie associative et professionnelle. En effet, il est président du Centre béninois de l'Institut international de théâtre (Cbe IIt). Il préside également la Fédération nationale de théâtre (Fenat). Et ce n'est pas tout. Il est aussi représentant de l'Institut international de théâtre au Bénin, directeur des Retheb et directeur des Rencontres internationales de théâtre monodrame (Ritm) dont la deuxième édition démarre le 3 septembre au Centre culturel français de Cotonou. Ces différents postes qu'occupe l'homme ne sont que le reflet d'un couronnement, la récompense de son savoir-faire reconnu aussi bien au Bénin qu'à l'extérieur. Le Conseil d'administration a donc vu juste en confiant la direction du Fitheb à Pascal Wanou. Il a été élu laissant sur le carreau ses challengers que sont Alougbine Dine, Coffi Gaou et Tola Koukoui.
Derrière ce sacre, se dresse le prochain défi de Wanou. Celui de gagner coûte que coûte le pari du Fitheb 2010. Dans cette perspective, il doit très tôt se faire entourer d'hommes et de femmes imprégnés des réalités du monde théâtral, surtout du théâtre professionnel pour mieux valoriser le Fitheb. Il semble avoir connaissance de l'ampleur de la tâche. En attendant, on peut célébrer sa victoire.
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# Posted on Monday, 31 August 2009 at 5:38 PM

Direction du Fitheb : Le Conseil d'administration à l'épreuve du choix judicieux

Direction du Fitheb : Le Conseil d’administration à l’épreuve du choix judicieux
Le Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb) se dotera, les prochains jours, pour sa décennie en mars 2010, d'un nouveau directeur épris des valeurs théâtrales et surtout imbu des notions de gestion rationnelle et d'équité. Sur la liste du départ, se sont annoncés quatre (4) candidats, tous des acteurs culturels qui, hélas, ne s'équivalent pas au regard de leurs parcours professionnels. D'où l'épineuse question pour le Conseil d'administration présidé par Moudjibath Daouda Koudjo de procéder à un choix responsable et judicieux pour combler l'attente de la grande famille des hommes de théâtre et par extension, faire pérenniser l'ombre du Fitheb sur le Bénin.

Serge-David ZOUEME

Tout comme en politique, au nom des valeurs démocratiques et du principe d'alternance, Orden Alladatin, au terme de son mandat à la tête du Fitheb, cèdera son fauteuil au nouveau directeur qui sera élu par le Conseil d'administration et entériné par le Chef de l'Etat, Boni Yayi. Depuis peu, la procédure de l'élection du prochain directeur est enclenchée sans anicroche. De sources crédibles et proches du Ca, quatre (4) candidats sont effectivement en lice puisqu'ils ont régulièrement déposé leurs dossiers de candidature. Il s'agit de Pascal Wanou, Tola Koukoui, Alougbine Dine et de Coffi Gaou. A en croire les indiscrétions, l'ouverture des plis a été faite tout comme le dépouillement. Mieux, les résultats seraient déjà disponibles et on attend le Conseil d'administration sous la direction du ministère de la culture, de l'alphabétisation et de la promotion des langues nationales pour s'en convaincre. Initialement prévue pour le vendredi 28 août, la délibération serait, sans d'autres formes de procès, reportée au 31 août 2009. Il s'agit déjà là du premier défi que doit relever les membres du Ca. Cesser de laisser perdurer le suspense pour ne pas faire les frais des accointances politiques. Dieu seul sait qu'elles ont d'ailleurs démarré.

A l'heure du décryptage

Si certains méritent déjà les faveurs des pronostics à l'instar de Pascal Wanou, ce n'est pas le cas pour le reste. Selon cette assertion populaire, « les moutons se promènent ensemble, mais ils n'ont pas le même prix », fin de citation. C'est dire que dans le rang des prétendants au poste du Directeur du Fitheb, certains et en grand nombre doivent encore se parfaire pour mériter la confiance populaire, en l'occurrence des acteurs du théâtre puisqu'il s'agit du théâtre pour le cas du Fitheb. Premier responsable du théâtre « Kaïdara », Tola Koukoui a eu le mérite de créer le Fitheb. De concert avec Antoine Dadélé, il conduit la première édition en 1997. Hélas, les fruits n'avaient pas tenu la promesse des fleurs. Il a été évincé en plein festival. En 2000, il bénéficie à nouveau de la confiance de ses pairs et se retrouve à la tête du Fitheb. Les trois (3) ans passés dans le vide n'ont pas, pour autant, changé l'homme. Au soir du festival en 2000, il enregistre une dette de 73 millions de Francs Cfa qui, selon les indiscrétions, ne seraient pas épongés jusqu'à présent. Malgré son grand talent, on lui reproche encore son mode de gestion qui ne pourrait créditer le Fitheb béninois d'une grande audience auprès des sponsors et partenaires étrangers. En témoignent ses démêlés feutrés avec le Programme de Soutien aux Initiatives Culturelles Décentralisées (Pscid).
En face de lui, Alougbine Dine, directeur de l'Ecole internationale de théâtre du Bénin. De retour à Cotonou dans les années 98-99 après son séjour européen, beaucoup voyaient en lui l'espoir du renouveau du théâtre béninois, du moins du Fitheb. Il en avait les potentialités. Il a été, du coup, plébiscité par les siens pour prendre la direction du festival en 2004. Mais très tôt, les uns et les autres ont déchanté. A en croire certains encore en activité, Alougbine n'aurait pas convaincu en son temps. D'où l'avènement de Orden Alladatin. Depuis lors, les acteurs culturels sont méfiants. Il traînerait encore une ardoise de 71 millions de Francs Cfa après cette édition.
Coffi Gaou, un vieux briscard de la culture, pourrait bien faire l'affaire aujourd'hui. Hélas, il s'est investi tout le temps plus dans les arts plastiques que le théâtre. Il pourrait se poser, à son niveau, une question d'appréciation et de lecture d'une pièce théâtrale. Et donc de programmation. On peut également se soucier de ses ennuis de santé récurrents. Alors que la gestion du Fitheb sous-entend une disponibilité physique permanente, du moins tout au long de la période du festival. Des considérations qui militeraient en défaveur de l'homme.

Pourquoi Wanou ?

Le tout dernier sur la liste, Pascal Wanou, est un comédien professionnel. Mieux, il est le président du Centre béninois de l'Institut international de théâtre (Cbe IIt), président de la Fédération nationale de théâtre (Fenat), représentant de l'Institut international de théâtre au Bénin, directeur des Rencontres internationales de théâtre monodrame (Ritm) et directeur des Retheb. On est tenté de lui coller à la peau l'adage : « Qui trop embrasse, mal étreint ». En revanche, loin d'être considéré comme une dispersion d'énergie, les épris de la culture théâtrale estiment que les différents postes qu'occupe l'homme ne sont que le reflet d'un couronnement, la récompense de son savoir-faire reconnu aussi bien au Bénin qu'à l'extérieur. A en croire Yves Sossa, homme de théâtre, Pascal Wanou a eu le temps de se forger des armes dans le théâtre. En témoigne son poste de coordonnateur général de la 7ème édition du Fitheb. C'était en 2004 sous Alougbine Dine. Il serait l'homme nouveau qui n'aurait pas traîné des « casseroles » à l'instar d'autres. De sources concordantes, il bénéficie, pour l'heure, de la faveur des pronostics. Les acteurs culturels qui ont vu, par le passé, ses challengers à l'œuvre, n'hésitent pas à susciter son élection pour conduire pendant le prochain mandat la destinée du Fitheb. Et si l'expérience mérite d'être faite, pourquoi ne pas essayer...
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# Posted on Tuesday, 25 August 2009 at 4:47 PM

1ère édition du Firenci : Parakou abrite l'événement (Le culturel, le cultuel et le sport à l'honneur)

1ère édition du Firenci : Parakou abrite l’événement (Le culturel, le cultuel et le sport à l’honneur)
La cité des Koubourou (Parakou) abritera en octobre prochain la première édition du Festival international « Rencontre des civilisations » (Firenci). Cette nouvelle trouvaille de l'administrateur culturel à la retraite, Donatien Patrice Agoli-Agbo, entend célébrer à la fois le culturel, le cultuel et le sportif. Un déjeuner sobre aux couleurs locales a été offert par le comité d'organisation pour mieux informer les professionnels des médias sur les contours dudit festival.

Serge-David ZOUEME

L'histoire africaine, en l'occurrence dahoméenne, a été pendant longtemps supplantée par le génie envahisseur et dévastateur de l'homme blanc. Les peuples du continent africain presque extravertis ont semblé s'oublier en s'appropriant un mode de vie qui n'est pas le leur. En témoignent nos régimes alimentaires et modes vestimentaires. Presque tous les jours, on tend à fabriquer des citoyens désourcés qui s'identifient, hélas, à travers la culture occidentale. Face à cette calamité culturelle et cultuelle, il est impérieux de réagir pour arrêter la saignée. Et c'est l'objectif majeur que s'assigne le Festival international « Rencontre des civilisations » (Firenci). A la faveur d'une série de manifestations, les organisateurs avec en tête l'administrateur culturel à la retraite, Donatien Patrice Agoli-Agbo, entendent œuvrer pour la revalorisation de la culture africaine et surtout béninoise. Le cultuel et le sportif ne seront pas perdus de vue puisqu'ils participent de l'identité de l'homme noir. A en croire ce dernier, le Firenci sera une grande tribune de dialogue, de partage, de solidarité et d'échange entre les fils et filles du continent pour réfléchir ensemble sur les maux réels qui ruinent le continent. Mieux, il s'agira de corriger les injustices et les dérapages latents au plan culturel et cultuel qui freinent le développement des différents pays du continent africain.
Pour cette première édition du Firenci, les manifestations se tiendront à Parakou en octobre prochain. Une trentaine de têtes couronnées et souverains du Bénin et même des pays de la sous-région tel que le Togo, sont conviés aux activités officielles. Deux (2) thèmes principaux seront débattus par les participants. Il s'agit de « Le vodoun et le développement : quels impacts ? » et « La monarchie dahoméenne et africaine : quels héritages ? ». Deux thèmes qui permettront de retracer l'histoire des peuples noirs et faire des projections en termes de perspectives pour une meilleure relance des atouts à la fois culturels, cultuels et même sportifs dont dispose le continent. Il est prévu des rencontres avec des thérapeutes, des chefs de culte, des danses traditionnelles et des expositions photos qui renseignent suffisamment sur l'histoire des peuples noirs. La grande innovation du Firenci est l'élection « Miss princesse Bénin » et chaque département se fera représenter. Des compétitions de football, de pétanque et des activités ludiques seront également organisés pour offrir un meilleur cadre de distraction aux participants. Déjà, des pays de la sous-région à l'instar du Togo et du Burkina-Faso sont intéressés par ce festival et souhaitent bien l'abriter après l'édition béninoise. Ceci montre toute l'importance du Firenci et mérite que les autorités béninoises s'y intéressent pour en faire une propriété béninoise.
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# Posted on Tuesday, 23 June 2009 at 6:11 PM

Edited on Tuesday, 23 June 2009 at 6:21 PM

Entretien avec l'artiste plasticien Cosme Totchemetcheho alias Totché : « Si on peut construire des échangeurs, on peut aussi penser à construire des écoles d'art »

Entretien avec l’artiste plasticien Cosme Totchemetcheho alias Totché : « Si on peut construire des échangeurs, on peut aussi penser à construire des écoles d’art »
« Totché », c'est son nom d'artiste. Très jeune, la trentaine, Léonard Cosme Totchemetcheho s'offre des moments de plaisir en donnant forme et corps à ses inspirations de l'heure. A partir de ses tableaux d'art largement expressifs et diversement peints, il tente de nourrir son public en le replongeant dans son quotidien, dans sa vie de tous les jours à travers des thématiques évocatrices et d'actualité telles que l'amour, la haine, le bonheur, la souffrance, la paix, la guerre, la solidarité, la désunion. A travers cet entretien, « Totché » nous plonge dans son histoire d'artiste autodidacte, son parcours et ses rêves.

Réalisation : Serge-David ZOUEME

Aube Nouvelle : « Totché », que cachent les débuts de l'artiste plasticien autodidacte que tu es ?

Totché : Depuis environ neuf (9) ans, j'exerce comme artiste plasticien. Certes, les débuts n'ont pas été faciles. Mon goût pour l'art sur tableau a commencé quand j'étais enfant. A la maison comme en classe, je dessinais sans en maîtriser le sens. Cette passion a commencé à se développer au fil du temps. C'est en classe de cinquième que je me suis rendu compte réellement de mes potentialités ; que je pouvais contribuer à travers mes œuvres au développement du secteur culturel béninois. J'ai commencé à peaufiner mon pinceau en participant à des séminaires de formation, en m'associant à des ateliers de création d'art et bien d'autres. A l'entame de ma carrière, je faisais du « papier marché » et puis après du « papier marché avec la colle, l'argile et la terre battue ». Lors des expositions, je fais un peu d'installation. Tout ceci fait partie de ce que j'ai touché dans le domaine de l'art plastique. Aujourd'hui, je m'intéresse aux questions d'environnement, je façonne beaucoup de choses dans l'espace.

C'est certain que l'environnement et la nature t'inspirent. Quels sont les thématiques fortes que tu abordes à travers tes œuvres ?

Je m'intéresse beaucoup à mon environnement, à tout ce qui m'entoure et à la société. Je célèbre les valeurs, les mérites et dénonce les maux, les insuffisances. Ma première exposition portait sur la liberté de la presse. Je l'ai intitulée « Xèfun ». La plume pour symboliser le travail méritoire des journalistes. J'ai fait cette exposition un 03 mai lors de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse. C'est comme ça que j'ai commencé à choisir des thèmes. J'ai travaillé un peu sur la guerre, j'ai pris l'exemple du Rwanda. Je m'interroge sur la valeur intrinsèque de l'homme. Selon les philosophes, l'homme est un tout et j'essaye d'apporter cette réponse à mon public à travers mes œuvres peintes.

Quelle lecture fais-tu aujourd'hui de l'art sur tableau ?

L'art sur tableau reste le premier des arts. Il reste expressif de notre quotidien, de notre vie. Certes, par le passé, peu de gens s'y intéressent. Mais aujourd'hui, les choses sont en train de changer positivement et je me réjouis. Beaucoup de jeunes et parents passent voir les œuvres surtout lors des expositions. L'engouement vient beaucoup plus du côté des étrangers. Ils connaissent la valeur de cet art. Je n'ai pas encore eu de déception par rapport à ceux que je rencontre. Seulement, je n'aime pas qu'on me dise que c'est bon. Je veux qu'on me critique pour m'amener à aller de l'avant.

Quelles sont les difficultés que tu rencontres dans l'exercice de ton métier ?

Je ne parlerai pas de moyens. Ma plus grande difficulté est liée à l'inspiration. Il m'arrive de passer des heures à reproduire mes inspirations. Je prends du temps, je fais la part des choses. Au-delà de l'inspiration, il nous faut faire former. Car la formation est la clé principale de la réussite dans toute entreprise.

Quel appel as-tu à lancer à l'endroit des autorités béninoises ?

Si on peut nous construire des échangeurs, on peut aussi penser à nous construire des écoles spécialisées. Il nous faut des écoles d'art au Bénin. Au Sos village d'Abomey-Calavi, les gens font déjà des efforts dans ce sens. Il faut que nos autorités pensent autrement. Qu'on veuille ou non, on a déjà des créations qui résistent au temps. J'exhorte les dirigeants à créer des espaces d'exposition. Ceux qui existent ne nous suffisent pas.
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# Posted on Wednesday, 10 June 2009 at 4:42 PM

Tournée européenne pour valoriser la musique béninoise : Le groupe Jomion et les Uklo's au devant de la « scène »

Tournée européenne pour valoriser la musique béninoise : Le groupe Jomion et les Uklo’s au devant de la « scène »
Le groupe Jomion et les Uklo's entreprennent, dès le 13 juin prochain, une tournée européenne dans la perspective de la valorisation de la musique béninoise. L'annonce a été faite, hier mardi, par les membres du groupe à la faveur d'une conférence de presse au siège du Bubedra à Cotonou. Ils en ont profité pour remercier le gouvernement béninois pour son appui à travers le Fonds d'aide à la culture.

Serge-David ZOUEME

Le groupe Jomion et les Uklo's s'envolent ce soir dans le cadre de leur tournée européenne. Cette sortie musicale qui n'est pas la première à l'actif du groupe s'inscrit dans la dynamique de son projet intitulé « valorisation de la culture béninoise à l'étranger ». Jomion entouré des frères Yonlonfoun et consorts travailleront, à travers leurs prestations, à redorer le blason de la culture béninoise en général et de la musique en particulier dans plusieurs capitales européennes. Dans le souci d'atteindre cette performance, le groupe répète plusieurs fois par semaine et ceci depuis plusieurs semaines. A en croire Mathieu Yonlonfoun, le chef d'orchestre du groupe, tous les derniers réglages sont faits afin d'offrir de très beaux spectacles aux publics français, belge et allemand. Grâce à l'appui financier du Fonds d'aide à la culture, le groupe Jomion et les Uklo's ont pu renouveler leurs instruments de musique, confectionner d'autres tenues de scène et s'acheter des billets d'avion pour le transport international.
Quant à la tournée, le groupe aurait déjà vingt-deux (22) dates confirmées. Selon le chargé à la communication du groupe, Happy Goudou, ces dates ne sont pas exhaustives. Elles seront allongées au fur et à mesure que les membres du groupe poursuivront la tournée. Ils passeront trois (3) mois entre la France, l'Allemagne et la Belgique. Cette dernière sera la base du groupe, a-t-il martelé. Jomion et les Uklo's profiteront de la tournée pour faire le pré-lancement de leur premier album de dix (10) titres le 28 août prochain à Bruxelles. Le lancement officiel aura lieu à Cotonou après le retour du groupe.
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# Posted on Wednesday, 10 June 2009 at 4:39 PM