En prélude au lancement de la stratégie de faire-faire, le Ministre de la Culture, de l'Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Galiou Soglo et les membres de son cabinet ont rencontré les opérateurs privés en alphabétisation. C'était hier au Centre international de conférence (Cic) de Cotonou où le ministre a réaffirmé son attachement à la mise en place d'un programme cohérent d'alphabétisation.
Serge-David ZOUEME
La lutte contre le sous-développement passe par la lutte contre l'alphabétisme. C'est conscient de l'importance que constituent les activités d'alphabétisation et d'éducation des adultes au Bénin, que l'Etat béninois a fait l'option de la stratégie du faire-faire dans son document de politique nationale d'alphabétisation adopté par le gouvernement en mars 2006. Cette dernière consiste à déléguer le pouvoir de l'Etat aux opérateurs privés dans le cadre de la mise en œuvre des activités de formation des apprenants. Et comme cette stratégie ne peut pas être lancée sans un minimum de consensus de la part des opérateurs privés œuvrant dans l'alphabétisation, c'est dans ce cadre que le Ministre de la Culture, de l'Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Galiou Soglo a initié une rencontre d'échange à leur profit. A en croire les opérateurs privés en alphabétisation, le secteur de l'alphabétisation souffre de beaucoup de maux. Il s'agit entre autres : du dysfonctionnement au niveau des acteurs, le lancement de manière disséminé des programmes d'alphabétisation, le manque d'une politique de suivi et d'évaluation. A cet effet, ils ont souhaité une réorganisation totale de ce secteur.
La stratégie du faire-faire, est une distribution concertée, acceptée et rationnelle des rôles et des responsabilités dans l'éducation des adultes dans des conditions et modalité consignées dans un manuel d'exécution ou de procédures flexibles négociées. Elle repose sur un certain nombre de fondements à savoir : l'élaboration des programmes à la carte, la responsabilisation des structures professionnelles dans l'exécution des programmes, la mise en place d'un dispositif de suivi-évaluation interne et externe favorisant un encadrement rapproché et efficace. A en croire le Ministre de la Culture, de l'Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Galiou Soglo, c'est pour garantir la qualité des apprentissages qu'il a instruit ses services techniques, en collaboration avec les Partenaires techniques et financiers et autres, à l'élaboration des mécanismes, procédures et outils d'opérationnalisation sur la base des options faites par son département ministériel. Il souhaite que cela permette à résorber l'analphabétisme et contribue, de façon substantielle, à la réduction de la pauvreté et à l'autonomisation des populations.
Serge-David ZOUEME
La lutte contre le sous-développement passe par la lutte contre l'alphabétisme. C'est conscient de l'importance que constituent les activités d'alphabétisation et d'éducation des adultes au Bénin, que l'Etat béninois a fait l'option de la stratégie du faire-faire dans son document de politique nationale d'alphabétisation adopté par le gouvernement en mars 2006. Cette dernière consiste à déléguer le pouvoir de l'Etat aux opérateurs privés dans le cadre de la mise en œuvre des activités de formation des apprenants. Et comme cette stratégie ne peut pas être lancée sans un minimum de consensus de la part des opérateurs privés œuvrant dans l'alphabétisation, c'est dans ce cadre que le Ministre de la Culture, de l'Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Galiou Soglo a initié une rencontre d'échange à leur profit. A en croire les opérateurs privés en alphabétisation, le secteur de l'alphabétisation souffre de beaucoup de maux. Il s'agit entre autres : du dysfonctionnement au niveau des acteurs, le lancement de manière disséminé des programmes d'alphabétisation, le manque d'une politique de suivi et d'évaluation. A cet effet, ils ont souhaité une réorganisation totale de ce secteur.
La stratégie du faire-faire, est une distribution concertée, acceptée et rationnelle des rôles et des responsabilités dans l'éducation des adultes dans des conditions et modalité consignées dans un manuel d'exécution ou de procédures flexibles négociées. Elle repose sur un certain nombre de fondements à savoir : l'élaboration des programmes à la carte, la responsabilisation des structures professionnelles dans l'exécution des programmes, la mise en place d'un dispositif de suivi-évaluation interne et externe favorisant un encadrement rapproché et efficace. A en croire le Ministre de la Culture, de l'Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Galiou Soglo, c'est pour garantir la qualité des apprentissages qu'il a instruit ses services techniques, en collaboration avec les Partenaires techniques et financiers et autres, à l'élaboration des mécanismes, procédures et outils d'opérationnalisation sur la base des options faites par son département ministériel. Il souhaite que cela permette à résorber l'analphabétisme et contribue, de façon substantielle, à la réduction de la pauvreté et à l'autonomisation des populations.