Dans l'intimité de la chanteuse Ella Martins : Une artiste blessée mais toujours battante

Dans l’intimité de la chanteuse Ella Martins : Une artiste blessée mais toujours battante
La passion et la détermination de la chanteuse béninoise, Ella Martins pour la chose musicale ne sont plus à démontrer. Il n'est pas un secret que la chanteuse est une généreuse femme, pleine de vie et de bonté. Et ces qualités constituent peut- être la cible de certaines personnes qui la courtisent pour, dit-elle, l'éliminer. Cette artiste pour qui, « l'amour-passion » n'est qu'un vain mot, prépare actuellement un morceau choc pour répondre à son ex-compagnon qui selon ses confessions, l'a fait vivre l'enfer.

Allégresse Sassé et Christophe Yagbannon (Stag)

Ella Martins est l'un des artistes béninois qui se distinguent aussi bien par la particularité qu'ils impriment à leur carrière à travers leurs rapports avec le public que par leur engagement dans la défense de la cause des couches vulnérables de la société. Cette voix de la scène musicale nationale que nous avons rencontrée dans sa somptueuse bâtisse dans un quartier de la ville de Cotonou, ne s'est pas fait prier pour décliner les objectifs qu'elle défend en embrassant la palpitante aventure musicale. « La musique est pour moi un moyen de m'exprimer. A travers elle, j'arrive à dénoncer les travers de notre société ». Fille d'un diplomate émérite, Ella Martins est née au Bénin et a parcouru les pays comme le Nigéria, la France, la Côte d'ivoire et affirme être imprégnée de plusieurs valeurs culturelles. Ayant connu une enfance plutôt heureuse, la chanteuse a su profiter du climat familial assez convivial et confortable pour s'initier aux rudiments de la musique. Après s'être installée à Cotonou vers la fin des années 1990, l'ambitieuse artiste a sorti en 2001 son premier album intitulé « Shot up » qui mélange engagement et compositions festives, agrémenté par l'Afro-bite, sa couleur musicale préférée.

Les droits de la gente féminine, le sujet de prédilection de Ella

Très influencée par la dense et inexplorable culture du Nigéria, la chanteuse a adopté l'Afro-bite, un genre musical très prisé par les artistes engagés. « Je fais de l'Afro-bite parce qu'à travers ce rythme, je m'exprime mieux et je me donne du plaisir en faisant bouger mon corps » a-t-elle confié. Ella Martins qui ne s'est pas donnée de limites dans ses choix, fait aussi du RnB et du Zouk. « Je fais également de la variété. En fait, mes goûts s'adaptent au milieu dans lequel je me trouve. Quand la tendance est changeante, je change également de rythmes », a fait comprendre la généreuse artiste. Elle chante l'amour, dénonce la violence faite aux femmes, la maltraitance des enfants à travers ses compositions. Après avoir sorti en 2004, « Electrik », son deuxième album, Ella a mis sur le marché discographique béninois « Rich attitude » qui est une ½uvre qui promeut un environnement social vivable pour le commun des mortels.

« La tragédie que vivent les enfants m'ont poussée à aller vers les orphelinats »

Touchée par la situation difficile et effrayante à laquelle sont souvent confrontés les enfants, Ella Martins s'est lancée dans les ½uvres caritatives à travers une organisation non gouvernementale dont elle est la présidente. « Les enfants sont des âmes innocentes et devraient être constamment protégés. Nous nous devons donc de les soutenir chaque fois qu'ils se retrouvent dans des situations difficiles. Nous devons même anticiper ces circonstances », a laissé entendre la chanteuse tout en affichant un air combattif. « Nombreux sont les enfants qui mendient aujourd'hui dans les rues de Cotonou. Cela n'est pas un bon signe. Et c'est ce qui a motivé mes démarches vers les orphelinats », a-t-elle poursuivi. Ne voulant pas préciser le nombre de ses enfants, l'artiste a précisé être la mère protectrice de plusieurs enfants. « Je ne saurais faire cette précision car je n'aime pas en parler. Je ne peux faire de différence entre les enfants car je les aime tous » a lâché Ella avec un visage angélique.

« Je sortirai prochainement un single bien travaillé mais assez violent »

A la question de savoir si l'artiste est une femme mariée, elle répond, très abattue : « mariée ! Je ne sais même plus. Est-ce-que je dirai que je suis mariée. Moi je ne sais plus hein... ». Elle a confié avoir été « poignardée dans le c½ur » vers la fin de l'année dernière par l'homme qui prétendait l'aimer. « C'est un homme très connu dont je préfère taire le nom. Un seul détail fera bousiller toute sa carrière et il partira de Cotonou » a déclaré avec hargne, la battante. Cette rupture l'a véritablement marquée. Car, très crédule et poussée par l'envie de vivre une passion avec son mari, elle s'est laissé berner. « Je l'ai aimé parce que je me disais que les jeunes étaient trop embêtants. Et qu'avec les vieux la chose serait différente. Maintenant, je dis que les vieux sont plus dangereux que les jeunes. C'est ce que je veux donner comme conseil à mes s½urs. Les vieux sont plus dangereux et constituent de véritables poisons. », a confessé la chanteuse folle de colère. Pour partager cette déception et ce qu'elle appelle, « un abus de confiance », avec le public et surtout la jeunesse, elle a déclaré avoir déjà préparé un single explosif sur lequel, elle promet être très critique et assez virulente contre « ces genres de travers ». « Je suis comme un chien enragé maintenant. Tant que je ne sors pas ce single, je n'aurai pas la paix. C'est le single qui dira si j'aimerai encore ou pas, parce que je dois me dégager. Pour le moment, je suis franchement mariée à moi-même », a affirmé Ella Martins, très désorientée.

« Je ne ferai plus cadeau aux hommes »

Blessée et désarçonnée par cette terrible épreuve, Ella Martins se résigne désormais à montrer toute son animosité envers les hommes. « Les hommes sont jaloux et pervers. Ils sont presque les mêmes. Désormais je ne leur ferai plus de cadeau » a fait savoir la chanteuse. Cette déception a été pour elle un choc frontal qui a laissé dans sa pensée de mauvais souvenirs. « Je m'efforce de dormir parfois simplement pour oublier ce drame », a-t-elle en effet déclaré. L'avènement d'un nouvel amour dans sa vie sentimentale restera encore difficile même si nous lisions une lueur d'espoir sur son visage à la fin de cet entretien. « Il y a quelqu'un qui déclare m'aimer, mais pour le moment, je préfère d'abord réfléchir. Car une autre erreur peut m'être fatale. Le seul amour qui me paraît le plus sûr demeure l'amour fraternel » a-t-elle martelé.

Biographie et discographie

L'artiste Ella Martins, dont le mode de vie pourrait paraître extraordinaire pour certains observateurs de la scène culturelle béninoise, est la fille d'un diplomate et d'une femme d'affaires vivant actuellement en Angola. Elle est née en 1980 à Cotonou et est originaire de Porto-Novo. Très influencée par les succès musicaux nigérians, elle a tôt fait de s'initier à la musique, bien que ployant sous le poids de ses études. En 2001, elle sortit son premier album intitulé « Shut up » qui l'a fait découvrir aux Béninois. Ella a lancé en 2004 l'album « Electrik » pour confirmer sa présence sur la scène musicale. C'est « Rich attitude », son 3ème album produit en 2008 qui précise l'engagement de la généreuse femme dans la promotion de la culture béninoise. Actuellement, elle prépare un « single violent » qui sortira probablement avant la fin de l'année.

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# Posté le mercredi 21 octobre 2009 11:14

Benin president, Boni Yayi brandished the World Cup 2010

Benin president, Boni Yayi brandished the World Cup 2010
By Serge-David Zoueme

World Cup 2010's African tour landed in Benin this Sunday night. The solid gold trophy has been presented to the Head of State, Boni Yayi, through an official ceremony held in Marina Palace, Yayi's office at Cotonou.
According to Emmanuel Maradace, Sepp Blatter's representative for this tour, the World Cup weighs 6 kilogrammes 175 grammes and will award the best and winner football team of the World Cup in South Africa in 2010. For him, South Africa will officially host the World Cup, but the challenge remains African's one. “Each African country has to be involved in this gigantic organization”, he advised.
Boni Yayi mentioned that football promotes peace, increases friendship and makes easy people integration. He expressed his will to partake to this football festivity in South Africa. He brandished the trophy and hopped that one of African countries in the starting bloc will be in top.
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# Posté le lundi 19 octobre 2009 15:36

Nouveau rapport d'activités du Président de l'Assemblée nationale : Quel sort pour Mathurin Nago ?

Nouveau rapport d’activités du Président de l’Assemblée nationale : Quel sort pour Mathurin Nago ?
Outre l'étude, l'examen et le vote du budget de l'Etat, exercice 2010, les honorables députés de la mouvance et de l'opposition se pencheront également sur le rapport d'activités du président de l'Assemblée nationale pour la période du 1er avril au 31 octobre 2009. Fort des atermoiements et guéguerres politiques qui ont débouché, par le passé, sur le rejet du précédent rapport d'activités de la première autorité de l'hémicycle, il faut craindre que les mêmes antagonismes politiques n'aboutissent à une nouvelle rebuffade pour le rapport d'activités que le Président Mathurin Coffi NAGO soumettra le 27 octobre prochain à l'appréciation de ses collègues.

Serge-David ZOUEME

On imagine fort bien la tempête qui se prépare à l'Assemblée nationale. Les députés de l'intergroupe G et F et ceux de la majorité présidentielle plurielle se feront, à nouveau, face au sujet de l'adoption du rapport d'activités du président de l'Assemblée nationale pour la période du 1er avril au 31 octobre prochain. A en croire certains et fort des polémiques encore latentes entre « mouvanciers » et opposants, on devrait craindre le pis à l'hémicycle les tout prochains jours.
En effet, à la sortie de la conférence des présidents, mardi dernier, au parlement, le bureau de l'Assemblée nationale, les présidents des commissions et ceux des groupes parlementaires ont décidé de l'ouverture imminente de la session budgétaire. La date collectivement retenue par les parlementaires est le 27 octobre prochain. Pour cette nouvelle session, cinquante (50) points sont inscrits à l'ordre du jour. Hormis l'étude, l'examen et le vote du budget de l'Etat, exercice 2010, qui polarise de plus en plus toutes les attentions, les députés se pencheront également sur le rapport d'activités de Mathurin Coffi Nago, président de l'Assemblée nationale, pour la période du 1er avril au 31 octobre. Aussi, aborderont-ils le rapport de la Commission d'enquête parlementaire sur les activités et la gestion du Président de l'Assemblée Nationale. Ce dernier point, comme on peut s'en convaincre, enlisera, sans nul doute, le débat politique et viciera l'atmosphère au parlement.

Une nouvelle épreuve pour Nago

On se rappelle encore des brouilles nourries ainsi que des envolées à caractère tumultueux de certains députés, surtout ceux de l'intergroupe G et F qui ne créditaient pas le précédent rapport d'activités du président de l'Assemblée nationale. D'ailleurs, à la date d'aujourd'hui, ce fameux rapport qui a déchainé les passions des parlementaires n'a pas été voté. Pis, il a été jeté aux calendes grecques puisque les antagonistes du moment n'ont pu accorder leurs violons. Les considérations politiques ont, hélas, pris le pas sur l'essentiel. Et depuis lors, ce n'est pas encore le dégel. Pire, la situation s'est cristallisée au parlement entre les députés de la mouvance et ceux de l'opposition. En témoignent les débats colériques qui ont sanctionné la désignation des représentants de l'Assemblée nationale à la Haute cour de justice (Hcj), au sein de la Commission politique de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cps-Lépi) sans perdre de vue le vote problématique et hautement politique du budget de l'Etat, exercice 2009. Actuellement, les parlementaires ne semblent pas fumer le calumet de la paix. Ceux de l'intergroupe, en l'occurrence les leaders du Prd, Psd, Madep, Force Clé et Rb, réunis au sein de l' « Union fait la nation » jettent leur dévolu sur la présidentielle de 2011. A en croire certains de leurs propos, il n'est plus question pour l'opposition de collaborer, du moins pour l'heure, avec la mouvance présidentielle. D'ailleurs, ils n'ont pas hésité à renoncer au dialogue politique national auquel le Chef de l'Etat, le président Thomas Boni Yayi, les a officiellement conviés. Leur nouvelle trouvaille est de marcher pour exiger la libération du maire Clément Gnonlonfoun, incarcéré pour une affaire de mauvaise gestion à la mairie de Dangbo.
Autant d'actes qui présagent déjà de la situation tendue qui pourrait régner à l'Assemblée nationale, très prochainement, au sujet du vote du rapport d'activités de Mathurin Coffi Nago pour la période du 1er avril au 31 octobre 2009.
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# Posté le jeudi 15 octobre 2009 14:26

A propos de sa prétendue arrestation : L'artiste Anice Pépé crie à l'intoxication

A propos de sa prétendue arrestation : L’artiste Anice Pépé crie à l’intoxication
Le bruit a couru au sein de l'opinion, en l'occurrence dans le rang des fanatiques de l'artiste de la musique traditionnelle, Anice Pépé. A en croire certaines rumeurs, Anicet Houéssou, de son vrai nom, serait mis aux arrêts dans une affaire de détournement de femme qui aurait coûté d'ailleurs la vie à dame Jeannette Vikou, membre du groupe musical de l'artiste. A la faveur d'un point de presse, hier mercredi, dans son bureau à Midonbo (Akpakpa), Anice Pépé qui jouit pleinement de sa liberté dément les faits et crie à l'intoxication.

Serge-David ZOUEME

« Je n'ai jamais été arrêté comme l'insinuent certaines rumeurs et dame Jeannette Vikou, membre de mon groupe qui est supposée morte, jouit pleinement de sa santé ». C'est en substance le démenti de Anicet Houessou alias Anice Pépé. A en croire l'artiste, libre de ses mouvements, les rumeurs ont alerté l'opinion, en l'occurrence ses admirateurs qui ne cessent d'appeler. « Mon secrétaire tout comme moi recevons, depuis peu, plus de 200 appels téléphoniques par jour des gens qui ne nous sont nullement familiers. Ils veulent savoir si je suis vraiment arrêté et si dame Jeannette Vikou avec qui j'ai réalisé le clip de la chanson Wénonko de mon nouvel album Sourou a succombé. Je tente chaque fois de les calmer mais, hélas, l'information continue de se propager », a-t-il déclaré hier. Selon lui, il s'agit là d'une pure intoxication qui serait l'½uvre de quelques individus, jaloux de son ascension fulgurante dans le monde de la musique, en l'occurrence la musique traditionnelle. Il invite les uns et les autres au calme et rassure l'opinion de son engagement à rétablir la vérité. « Car ceux qui intoxiquent comme c'est actuellement le cas veulent entacher mon image et celle de mon groupe musical », a-t-il poursuivi.
Anice Pépé jouit encore de sa liberté et vaque à ses occupations contrairement à certaines allégations. Quant à dame Jeannette Vikou qui a honoré de sa présence, hier, le point de presse, elle bénéficie d'une bonne santé.
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# Posté le jeudi 15 octobre 2009 14:23

Promotion du secteur culturel au Benin : La Cbaccem a vu le jour (Vers l'assainissement du secteur)

Promotion du secteur culturel au Benin : La Cbaccem a vu le jour  (Vers l’assainissement du secteur)
Le Centre culturel français de Cotonou a abrité, hier mercredi, la cérémonie ayant consacré la création de la Chambre béninoise des auteurs compositeurs comédiens et éditeurs de musique (Cbaccem). A en croire les responsables, cette organisation vise à alléger la souffrance des artistes musiciens et promouvoir le secteur culturel béninois.

Serge-David ZOUEME

La rencontre historique du Chef de l'Etat avec les artistes a fait germer dans le monde de la culture béninoise une nouvelle organisation. Il s'agit de la Chambre béninoise des auteurs compositeurs comédiens et éditeurs de musique (Cbaccem). A l'antipode d'autres associations culturelles, la nouvelle organisation s'engage à mieux servir les acteurs du monde de la culture, ceux-là même qui, hélas, vivent dans la précarité.
A en croire les initiateurs de la Cbaccem, le domaine de la culture depuis des années n'a pas connu un véritable décollage et les artistes sont confrontés à plusieurs problèmes au nombre desquels la piraterie face à laquelle le Bureau béninois des droits d'auteurs (Bubedra) semble ne rien faire. Ils veulent, dès lors, prendre en main leur propre destin afin de mettre fin aux multiples dérives observés dans le monde artistique béninois. « Nous voulons révolutionner les choses et lutter efficacement pour la promotion des artistes qui, jusqu'ici, ne jouissent par effectivement du fruit de leurs efforts », a confié Alphonse Bonaventure Donou alias Bobo D, président de la Cbaccem.
Au nombre des actions à mener à court et long terme, la Cbaccem veut réviser à la baisse le coût du timbre qui passera de 250 à 150Fcfa, établir un réel partenariat avec d'autres bureaux de droits d'auteurs africains et européens afin de permettre aux artistes béninois de bénéficier des droits collectés à l'étranger. De même, elle veut s'appuyer sur les opérateurs de téléphonie mobile au Benin pour réussir sa mission. Elle n'occulte pas la formation des artistes, leur promotion et le suivi de leur carrière sans toutefois se substituer au Bubedra.
Photo et Légende : L'artiste Bobo D, président du Cbaccem

Membres du bureau de la Cbaccem

Président : Donou Alphonse Bonaventure (Bobo D)
Vice Président : Lafia Jolidon
Secrétaire : Missinhoun Mireille (Assikiwa)
Trésorier : Alapini José (Jospinto)
Trésorier Adjoint : Amoussou Jean-Paul (Oncle Bazar)
Chargé de la Communication et de la défense des intérêts des artistes : Akpovi Nazaire (Sabbat)
Chargé de la promotion culturelle et de l'authentification des ½uvres : Quenum André
Responsable à la répartition des droits : Sinas Yoro

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# Posté le jeudi 15 octobre 2009 14:18