Benin wants to increase current rice production to 300,000 tons in 2011

Benin wants to increase current rice production to 300,000 tons in 2011
By Serge-David Zoueme

Recent FAO inquiry's results stipulate that rice is the second key production in Benin after cotton. In 2008, rice production is about 240,000 tons. According to FAO experts, citing seeds quality, Benin will become very soon self-sufficient and could even export the excess of his rice production. Gregoire Akoffodji, Benin Minister of Agriculture is aware of this and asserts Benin farmers' will is to increase, in the coming two years, the current rice production. “The current rice production is about 250,000 tons and we wants to attain 300,000 tons in 2011”, he says today on State television.
On phone, Chabi-Gani Saré, director of Agriculture mentions, today at Cotonou, that FAO grants half of $1 Million USD for the rice campaign 2009-2010 in Benin. According to FAO's statistics, rice importation in West-African countries is about 6 Million tons in 2001 and could attain 11 Million tons in 2010. “It's to say that African countries have to promote agricultural sector”, he says. “FAO's donation will be devoted to intensify rice production in order to overcome food crisis in the sub-region”, he concludes.
According to FAO inquiry's results, Benin has a great potentiality in rice production. He possesses more than 322,000 hectares of rice-growing field estimated at $ 55 Million USD. But only 8% are cultivating now.

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# Posté le lundi 09 novembre 2009 17:06

Benin wants to increase current rice production to 300,000 tons in 2011

By Serge-David Zoueme

Recent FAO inquiry's results stipulate that rice is the second key production in Benin after cotton. In 2008, rice production is about 240,000 tons. According to FAO experts, citing seeds quality, Benin will become very soon self-sufficient and could even export the excess of his rice production. Gregoire Akoffodji, Benin Minister of Agriculture is aware of this and asserts Benin farmers' will is to increase, in the coming two years, the current rice production. “The current rice production is about 250,000 tons and we wants to attain 300,000 tons in 2011”, he says today on State television.
On phone, Chabi-Gani Saré, director of Agriculture mentions, today at Cotonou, that FAO grants half of $1 Million USD for the rice campaign 2009-2010 in Benin. According to FAO's statistics, rice importation in West-African countries is about 6 Million tons in 2001 and could attain 11 Million tons in 2010. “It's to say that African countries have to promote agricultural sector”, he says. “FAO's donation will be devoted to intensify rice production in order to overcome food crisis in the sub-region”, he concludes.
According to FAO inquiry's results, Benin has a great potentiality in rice production. He possesses more than 322,000 hectares of rice-growing field estimated at $ 55 Million USD. But only 8% are cultivating now.

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# Posté le lundi 09 novembre 2009 16:18

Echauffourées, vendredi dernier, dans la commune de Toffo : Les politiciens prennent en otage la population (Et si les protagonistes se donnaient la main pour construire Sèhouè ?)

Echauffourées, vendredi dernier, dans la commune de Toffo : Les politiciens prennent en otage la population  (Et si les protagonistes se donnaient la main pour construire Sèhouè ?)
Au grand regret des fils et filles de la commune de Toffo, l'arrondissement de Sèhouè a été, vendredi dernier, le théâtre d'un violent accrochage entre le maire Saturnin Ago Sohou et un groupe de jeunes qui serait manipulée par l'ancien ministre de l'intérieur et natif de la localité, Antoine Alabi Gbégan. Bilan : des blessés et l'instabilité de ce havre de paix. A l'origine, la politisation, semble-t-il, de l'installation des chefs de villages.

Serge-David ZOUEME

Est-ce le retour des vieux démons à Sèhouè ? La politique a, une fois de plus, damé le pion aux véritables enjeux de développement de la commune de Toffo. Vendredi dernier, alors qu'il s'est rendu à Sèhouè pour l'installation des chefs de villages, le maire de Toffo, Saturnin Ago Sohou, a été cueilli à froid par les jets de pierres d'un groupe de jeunes. Ils contestent l'autorité du maire et s'opposent à la tenue de la cérémonie. Le maire a dû rebrousser chemin pour éviter le pire. S'il a pu sortir, lui, indemne de cet incident, deux (2) autres natifs ont, hélas, fait les frais de ce vilain spectacle. Joint au téléphone, le maire Saturnin Ago Sohou a déploré les faits et s'en est vertement pris à l'ancien ministre de l'intérieur sous le président Nicéphore Dieudonné Soglo, Antoine Alabi Gbégan, natif comme lui de Sèhouè. « Le ministre Gbégan a organisé des jeunes pour m'assassiner », a-t-il dit d'un air sérieux. Hier mardi, lors de son intervention sur l'une des radios de la place, l'ancien ministre montré du doigt, a réfuté les propos du maire. Selon lui, c'est l'autorité communale qui a voulu semer le trouble et ceci n'a pas été du goût des populations. Comme pour réfuter son éventuelle implication dans ces échauffourées. A travers une déclaration publiée, hier mardi, dans un quotidien de la place, le coordonnateur communal des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), Lucien Agbota, dit ceci : « C'est le maire qui crée ces choses-là. Je n'ai pas encore tous les détails sur la situation. J'attends qu'on me fasse le point complet pour être à même de vous dire réellement ce qui s'est passé et les perspectives », avant de laisser entendre que ce qui s'est passé à Sèhouè n'est que le début du commencement.

Trop de politique tue le développement

Beaucoup de bruit pour rien, sinon pour « féconder » la violence au sein d'une communauté Aïzo déjà meurtrie par la morosité économique et la précarité sociale. Aucun mobile ne saurait justifier le vilain spectacle du vendredi dernier qui, du coup, a transformé Sèhouè, point névralgique d'activités économiques et un havre de paix, presque en un champ de bataille rangée. Les appétits politiques ont tôt fait de supplanter le développement de cette commune, déjà reléguée au rang des communes tristement sous-développées au Bénin. Ceci a été révélé par les études des experts en développement. Un tour dans les différents arrondissements de la commune permet de s'en convaincre. Houègbo, Massi, Coli, Djanglanmey, Toffo, Sèhouè... ploient sous le fardeau du sous-développement. Si des efforts ont été consentis ça et là pour qu'on atteigne ce niveau de croissance, encore pas trop enviable, il reste que beaucoup de choses doivent être réalisées pour que la commune soit résolument tournée vers la croissance économique et la prospérité partagée. Insuffisance d'adductions d'eau, manque d'infrastructures (pistes de desserte rurale, centres sanitaires, écoles, latrines publiques...). L'électricité reste encore un luxe pour les paysans. Autant de besoins pour les populations qui, hélas, sont supplantés par les tumultes et guéguerres politiques. Mentionnons que le maire est de l'alliance Force Clé et l'ancien ministre des Fcbe.
Déjà, à l'installation du conseil communal de Toffo, on voyait venir le danger. Le fauteuil du maire a été âprement disputé par ces deux formations politiques rivales. Au finish, c'est l'alliance Force Clé qui a pris le dessus à travers l'élection du maire. On devrait, dès lors, enterrer la hache de guerre, faire fi des considérations politiques pour emprunter ensemble la voie de la sagesse et surtout du développement dans l'intérêt supérieur des fils et filles de la commune de Toffo. Mais non, les appétits politiques ont encore pignon sur rue au moment où d'autres se serrent les coudes pour amorcer le développement de leur localité. « Trop, c'est trop. Les populations de Toffo, encore moins celles de Sèhouè n'ont pas besoin de ces querelles de politiciens. Ce qui importe pour nous, c'est le développement de notre commune », a déclaré, hier, un natif de Sèhouè qui a préféré garder l'anonymat.
Les protagonistes n'ont donc pas intérêt à se tromper sur les aspirations des populations de la commune de Toffo. Le développement et rien que le développement. Les cadres et personnes ressources de Sèhouè tels que l'ancien ministre Antoine Alabi Gbégan, le conseiller Eric Adja, le maire Saturnin Ago Sohou et autres doivent se retrouver autour d'une même table pour penser le développement de Sèhouè et de la commune de Toffo. Car, seule vaut la paix.
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 10:35

Prétendu boycott du vote de la loi de finances, gestion 2010 : Léon Ahossi rassure de la bonne foi de l'opposition

Prétendu boycott du vote de la loi de finances, gestion 2010 : Léon Ahossi rassure de la bonne foi de l’opposition
Invité, hier dimanche, de l'émission « Zone Franche » de Canal 3, le coordonateur national adjoint du regroupement politique G13, Léon Basile Ahossi, s'est prononcé sur plusieurs sujets de l'actualité politique nationale tels que la crise au sein de l'Undp, les guéguerres autour de la réalisation de la Lépi ainsi que la gestion à polémique du superviseur général de la Commission politique de supervision (Cps), Epiphane Quenum. Quant aux bruits qui courent, depuis peu, au sujet d'un plausible boycott du vote du budget 2010 par l'intergroupe des G et F, le député s'est inscrit en faux contre cet argumentaire d'une frange de politiciens et rassure l'opinion de la bonne foi de l'opposition.

Serge-David ZOUEME

Aussitôt après l'envoi du projet de loi de finances, gestion 2010 à l'Assemblée nationale, plusieurs acteurs politiques ont agité au sein des populations le boycott probable du vote du budget par l'intergroupe des G et F. Fort des tumultes à la senteur politique qui ont vicié jusque-là les rapports entre la mouvance présidentielle et l'opposition à l'Assemblée nationale, ils prévoient une nouvelle crispation des débats autour de l'examen et de l'adoption de la loi de finances, gestion 2010. Allusion faite au contexte surchauffé qui a précédé le vote du budget 2009 par les honorables députés. A en croire ces politiciens qui se sont fendus d'argumentaires pessimistes, on pourrait enregistrer, au lendemain de l'ouverture de la deuxième session ordinaire de l'Assemblée nationale prévue pour demain mardi, un nouveau bras de fer entre les députés de la majorité présidentielle plurielle et ceux de l'opposition par rapport à l'étude et au vote du budget 2010.
Selon le coordonateur national adjoint du regroupement politique G13, Léon Basile Ahossi, ces considérations subjectives, à la limite alarmistes, ne reflètent aucunement la position des députés de l'intergroupe des G et F. « Les G et F n'ont aucune intention de bloquer le vote du budget », a-t-il précisé. Une déclaration qui, du coup, rassure l'opinion de la bonne foi de l'opposition. A l'en croire, le souci des députés de l'opposition et même de la mouvance est qu'on instaure, lors des plénières, des débats objectifs autour de ce projet de loi de finances, en l'occurrence autour des différents chapitres qui le composent. « S'il y a lieu qu'on demande des clarifications au gouvernement, on va le faire. S'il y a lieu qu'on procède à des concessions, on ne va pas hésiter », a-t-il poursuivi avant de conclure que tout doit se faire dans la transparence et dans l'intérêt du peuple béninois.
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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 15:55

Réalisation de la Lepi pour l'horizon 2011 : Les propositions de Gilles Badet

L'actualité politique nationale fait exceptionnellement le lit à la réalisation de la Lépi pour l'horizon 2011. Les querelles politiques latentes entre les membres de la Commission politique de supervision et le superviseur général de la Cps-Lépi défrayent la chronique et on pourrait craindre le pire. La situation préoccupe Gilles Badet, juriste et observateur politique national. A la faveur d'une conférence publique, vendredi dernier, à l'auditorium du Centre culturel français de Cotonou, il a partagé avec le public sa perception du sujet et fait des propositions pour la réalisation à bonne date de la Lépi.

Serge-David ZOUEME

« Enjeux et défis de la Lépi ». Tel est le thème de la conférence publique donnée par le juriste et observateur politique, Gilles Badet. Devant un parterre de curieux et d'acteurs de la société civile à l'instar de Martin Assogba de l'Ong Alcrer, il a fait le tour d'horizon de la situation qui prévaut actuellement au sein de la Commission politique de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cps-Lépi). Une situation délétère qui, selon lui, ne favorise pas la réalisation à bonne date de cet instrument juridique qu'est la Lépi. A en croire ses propos, le v½u de tous les acteurs politiques et même des Béninois de façon générale est qu'on dispose d'un meilleur fichier électoral pour 2011 afin de contourner les fraudes. Mais au regard des tergiversations et remouds qui s'enlisent de part et d'autres, Gilles Badet reste pessimiste quant à l'avenir de la Lépi. Fort de la guéguerre actuelle entre les membres et le superviseur général, il propose une mauvaise Lépi consensuellement mise en place qu'une bonne Lépi contestée. Car, martèle-t-il, les conséquences seront encore très lourdes que par le passé. Gilles Badet souhaite que les différents protagonistes enterrent leur hache de guerre en vue d'accélérer le processus. Quant aux craintes formulées ça et là, il propose que les partis politiques développent des expertises en informatique pour suivre de près les différentes phases du processus.
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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 15:54